Une page est tournée,
celle qui a cru faire illusion avec le Grenelle de l’Environnement et qui a
pris la forme d’une déroute après l’abandon progressif des promesses non tenues
sur l’autel de la crise et de l’austérité.
Un nouvel élan est
possible, mais dans une nouvelle majorité, la place de l’Ecologie est à
retrouver, non comme un supplément d’âme, mais comme un véritable engagement
face aux enjeux environnementaux et sociaux.
Certes dénoncer les
nombreux travers d’une société qui subit les pollutions diverses,
environnementales – l’air que nous respirons, la qualité de ce que nous
mangeons – ou bien mentales – de la xénophobie ambiante distillée par certains
candidats à l’esquive sur le bilan économique et social catastrophique du
mandat législatif écoulé -, cela ne suffit plus. Il faut reconstruire l’espoir
d’une société plus juste, plus humaine, plus conviviale. Les solutions
originales existent, réinventées à travers le prisme d’une écologie populaire
et solidaire, à l’échelle des territoires.
"Le nouveau gouvernement
est à l’image d’une revendication de longue date, mise en œuvre depuis toujours
par le mouvement de l’écologie politique, celle de la parité. Bravo !
Mais cette attitude ne
fait pas encore tout à fait école pour tous les candidats aux élections
législatives de la 3è circonscription, qui, titulaires et suppléants
privilégient souvent la notoriété élective masculine…..du PS à l’UMP !!!
Il faut encore des
progrès dans la classe politique traditionnelle car il faut aussi noter que les principaux candidats de cette
troisième circonscription, de quelque couleur qu’ils soient, cumulent dans
l’espace et dans le temps de trop nombreux mandats (maire, conseiller général, conseiller
régional, député), cela étant de mon point de vue contraire à la rénovation
politique dans notre pays."
Mélanie Formery
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