mardi 26 février 2008

SOUTIEN AU CANDIDAT



Marie Florence Basset, Monique Maurice Vilandrau lors d'une réunion publique le 8 février 2008 pour les élections cantonales


"Avec son programme et son comportement comme élu municipal d'Ablon depuis plusieurs années, nous nous sentons très proches de Bruno Bossard. En effet, il défend des valeurs qui nous sont communes:
-action et solidarité avec les plus vulnérables (en ce qui nous concerne: action syndicale en entreprise et action sociale locale)
-recherche de solutions alternatives pour les questions environnementales pour nous, en particulier: soutien à notre fils, qui avec des amis, a été à l'origine d'installations solaires en essonne il y a 30 ans)
C'est pourquoi nous estimons que, parmi d'autres candidats soutenant ces valeurs, il nous paraît qu'il est le mieux placé pour les défendre en siégeant au Conseil Général."
Monique et Maurice Vilandrau



URGENCE ENVIRONNEMENTALE ET URGENCE SOCIALE


Désormais, les questions environnementales sont au coeur du débat public: ainsi nous avons eu raison de nous mobiliser, depuis tant d'années, aux côtés de nombreuses associations de citoyens.
Les mentalités bougent, c'est bien. Mais il faut surtout agir!
Logements, activités économiques, modes de déplacements et de consommations sont autant de sujets essentiels qui pèsent sur la crise énergétique, la qualité de l'air, le dérèglement climatique et donc sur la qualité de la vie de chacun d'entre nous. Il est clair que ces problèmes sont liés à des choix politiques qui ont imposé une économie basée sur le marché et la loi du profit maximum. Les inégalités sociales qui en résultent, et que le gouvernement actuel aggrave, rendent des populations entières plus vulnérables. et nous le constatons tous les jours: ce sont bien souvent les plus fragiles et les plus pauvres qui en subissent les conséquences les plus néfastes, que ce soit sur le plan de leur santé ou de leurs conditions de vie. Dans cette forte période de régression sociale, où le fonctionnement démocratique est en panne, nous portons un projet de société qui rompt avec ces logiques mortifères: LE MONDE N'EST PAS UNE MARCHANDISE. Urgence sociale et urgence environnementales sont intimement liées, alors recherchons le bien être et la dignité de chacun, en mettant la solidarité au centre de nos démarches, et en ayant le souci de préserver la planète. Dans le Val de Marne, ces enjeux sont essentiels.
Nous voulons agir!
Partout où ils participent à la gestion des collectivités, les écologistes orientent l'action publique vers plus de solidarité, de démocratie, de protection de l'environnement. Il est donc venu le temps où nous devons être représentés par des élus, pour défendre un projet écologiste et solidaire.

lundi 28 janvier 2008

RENCONTRE EN VAL DE MARNE AVEC JACQUES PERREUX


Le 14 janvier dernier Bruno Bossard, Conseiller municipal d'Ablon, a rencontré à nouveau Jacques Perreux, Vice Président du Conseil Général, afin d'évoquer encore une fois le projet d'aménagement des bords de Seine à Ablon, projet soutenu par l'association SOS Bords de seine. Le Vice Président s'est engagé au nom du Conseil Général, à cofinancer l'opération et à la mener en tant que maître d'oeuvre. Il a même suggéré le prolongement du projet initial par l'aménagement d'une promenade basse jusqu'à l'écluse.
Voir courrier suivant, il suffit de "cliquer" sur l'image pour lire le texte.

BORDS DE SEINE: LE CONSEIL GÉNÉRAL S'ENGAGE.

TOUS ÉCOLOS ?!



Je ne résiste pas à rééditer un texte écrit en 2001, pour les élections cantonales, et qui me semble encore d’une actualité aigüe, après le grand show du Grenelle de l’environnement…largement prémonitoire !!


« Avez-vous remarqué comment, depuis quelques temps, les responsables politiques font assaut d’imagination pour se convertir au salut de la planète, au bien être des générations futures ? Du Président de la République lors de ses derniers vœux au peuple français, en passant par nos élus locaux, jusqu’aux prétendants à la magistrature municipale ou cantonale, chacun se doit un refrain écologique, main sur le cœur.
Alors que l’environnement est devenu une préoccupation principale des français, du scandale de la vache folle en marées noires dévastatrices, certains confondent encore discours et pratique. Espérons que vous ne serez pas dupes…
Car l’écologie, le développement durable, le principe de précaution, ce ne sont pas seulement des mots pour faire joli ! Ce sont avant tout des actes courageux et des décisions responsables. Ce sont des engagements à long terme… »

Poème de Jacques Jourquin:
Et si l’écologie…

Et si l’écologie
N’était pas autre chose
Que l’écho logique des choses
Mais si l’environnement
N’était pas seulement
L’à peu près du mensonge
Si la pollution
Était déjà verbale…

dimanche 27 janvier 2008

SITE SÉVÉSO : L’ACTUALITÉ.


Le principe de précaution doit rester de rigueur et précéder la délocalisation future du site pétrolier de la Zone Industrielle de Villeneuve le Roi.
1/ Depuis plusieurs années, le dépôt du Groupement Pétrolier du Val de Marne, n’en finit pas d’alimenter la polémique. Ayant déjà été sous la menace d’un incendie en 2002 et mis en demeure de se conformer aux règles de sécurité qui s’imposent, le site vient de faire l’objet d’un exercice à grande échelle (avec évacuation du lycée tout proche). Or dès 2001, Bruno Bossard écrivait au Préfet pour demander le contrôle du site et sa délocalisation. En 2002 la municipalité de Villeneuve le Roi suivait en optant publiquement pour le départ du GPVM…mais aujourd’hui le status-quo règne toujours.
2/Villeneuve le Roi est situé dans le périmètre d’une Opération d’Intérêt National dont l’objet principal est l’aménagement urbain, la construction de logements et le développement économique (partenariat État-collectivités territoriales, en cohérence avec le SDRIF). Bruno Bossard a donc rencontré à deux reprises M.Touchefeu, directeur de l’OIN, lequel a confirmé le bien fondé du déplacement du dépôt pétrolier qui est un frein au développement du territoire par rapport aux objectifs précités.
Mais aujourd’hui, coup de théâtre, le Ministère de l’Écologie, sous prétexte d’une directive européenne, souhaite réduire de moitié le périmètre de sécurité des sites classés Sévéso, c’est-à-dire passer de 800 mètres à 400 mètres, voire moins, la zone d’exposition au risque d’explosion ! Ce qui exclurait des mesures de sécurité à mettre en œuvre, le principal des habitations riveraines ainsi que les lycée et collège Georges Brassens. C’est tout le contraire du principe de précaution que nous entendons faire respecter dans l’intérêt et la sécurité de la population (sont concernés le bas du quartier de la faisanderie, le bord de l’eau, le lycée).
À ce sujet, Bruno Bossard a été le seul élu à prendre connaissance du plan ORSEC tout récemment envoyé aux municipalités d’Ablon et de Villeneuve le Roi pour information. Pour l’instant, il s’avère que les plans d’interventions en cas de sinistre majeur intègrent toujours les anciens périmètres de sécurité. Il faut néanmoins rester vigilant et mobilisés.
Nos villes déjà très contrainte par les diverses nuisances ne doivent pas accepter la sous-estimation des risques industriels. L’opportunité de l’OIN doit nous encourager encore et toujours à demander le départ du dépôt pétrolier. Souvenons-nous, de l’incendie du dépôt de Londres en 2005 (voir photo), le nuage dégagé s’est propagé…jusqu’en Bretagne !!!

NON AU CENTRE DE RÉTENTION


Dans un courrier du 19 octobre à l’adresse de tous les Villeneuvois, M.Gonzalès nous fait part des dernières informations de ce « dossier difficile » dixit D.G.
Il ne manque pas en préalable de justifier que « ce type d’équipement est nécessaire à la politique de lutte contre l’immigration clandestine ». Personne ne sera surpris que notre député-maire se fasse le chantre de la pire politique gouvernementale depuis des décennies, en terme de rapport à la population d’origine étrangère présente sur le territoire. C’est faire fi de l’histoire et la tradition de notre pays, mais au fait…quelle est l’origine du patronyme de Monsieur le Maire ?!!!
Par ailleurs, M. Gonzalès poursuit en écrivant que « le gouvernement a annoncé le gel du projet d’implantation de ce centre de rétention à Villeneuve le Roi ».
La manœuvre est décidément grossière : tout d’abord le gouvernement ne renonce pas à la construction…il « gèle le projet »…sans doute, le temps de laisser passer les prochaines échéances électorales municipales et cantonales, car un centre de rétention en cours de construction serait peut-être gênant pour notre édile vis à vis des électeurs.
Car celui-ci poursuit son exercice de prestigiditateur médiocre, en voulant faire croire qu’il s’oppose au centre de rétention à Villeneuve le Roi, tout en justifiant la nécessité de cet équipement qui sera construit à proximité de l’aéroport d’Orly, comme il en existe déjà un à Roissy. Comme il est parfois compliqué de soutenir la politique de N.Sarkozy tout en la « subissant » !!! Si le gel consiste à attendre les quelques mois d’hiver …pour mieux redémarrer au printemps…et si possible après les élections… alors arrêtons de prendre les citoyens pour des baudruches !!!
A votre avis, qui aura le dernier mot entre Messieurs Sarkozy – Hortefeux ou Monsieur Gonzalès ?!!!
Pour notre part, nous pensons que seule une véritable mobilisation citoyenne relayée par les élus portera ses fruits, et nous réaffirmons avec force : NON au centre de rétention, NI ICI, NI AILLEURS.

LA MAISON DES JEUNES ET DE LA CULTURE VIVRA!!



Communiqué de presse des VERTS 94
CRETEIL le 11 octobre 2007
Maison des Jeunes et de la Culture de Villeneuve-le- Roi : Les Verts condamnent l'emploi de la force et apportent leur soutien aux personnels et bénévoles de la MJC Gérard Philippe

Ce matin à la première heure, une quarantaine de policiers en tenue de combat, des vigiles privés et une entreprise de déménagement, envoyés par le Préfet du Val de Marne, à la demande de Didier Gonzalès, tout nouveau député de la 3ème circonscription du Val de Marne et Maire de Villeneuve le Roi, ont mené une opération « coup de poing » pour expulser la Maison des Jeunes et de la Culture Gérard Philipe de ses locaux. Ils en ont interdit l'accès aux personnels et aux bénévoles et ils ont mis sous séquestre tout le matériel appartenant à l'association.

Les Verts du Val de Marne dénoncent la méthode employée par Didier Gonzalès, aussi bien que le fond, qui a pour but de réduire à néant les quarante années d'existence d'une association d'éducation populaire indépendante forte de plusieurs centaines d'adhérents.

Alors que le lien social et la participation des habitants à la vie de la cité est une dimension démocratique fondamentale d'un projet de société, les méthodes brutales et autoritaires du Maire UMP, ne sont que la traduction du mépris affiché pour toute forme de bénévolat et d'engagement citoyen local. Avec arrogance, et justifiant de son élection récente (avec 35 voix d'avance à Villeneuve le Roi !!), Didier Gonzalès et son équipe municipale offrent le vrai visage d'une droite extrême, décomplexée, arrogante, et utilisant tous les moyens, de la pression psychologique à la spirale judiciaire et enfin l'épreuve de force policière.

Les Verts du Val de Marne apportent leur soutien à la lutte des personnels, des bénévoles, du comité de soutien de la MJC Gérard Philipe, et dénoncent la répression qui s'abat sur la vie associative locale.

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE ET L'ÉCOLOGIE, C'EST QUOI ?


L’écologie humaine ne se réduit pas à la question de l’environnement. Même si l’amour de la nature peut être une motivation majeure, c’est bien notre mode de vie, de produire, de consommer, de nous distraire, qui modèle notre environnement. On pourra alors la définir comme une écologie politique, celle d’une espèce particulière, espèce sociale et politique (littéralement qui s’occupe des affaires de la cité). Une politique du « mieux vivre », qui prend en compte les conséquences de nos actes sur notre santé, sur cette nature que nous empruntons aux générations futures.
Comment alors réorienter notre développement économique pour le rendre « soutenable » : conforme aux besoins de la génération actuelle, à commencer par les plus démunis, sans compromettre les droits des générations futures à une Terre vivable et harmonieuse.

On a commencé à parler de « développement durable » en 1987, avec la publication du rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement intitulé Notre Avenir à Tous . Voici la définition officielle que donne ce rapport : « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »

Au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, en 2002, cette définition a été enrichie. On parle désormais des « trois piliers » du développement durable : le progrès économique, la justice sociale et la préservation de l’environnement.

Voici quelques questions que l’on peut se poser pour évaluer si les activités économiques déployées dans une zone correspondent à un développement durable :


Pilier économique

Ces activités sont-elles viables financièrement ?
Contribuent-elles au développement économique de toute la zone ?

Pilier social

Quelles sont les conséquences sociales de ces activités pour les différentes populations concernées ?


Pilier environnemental

Quel impact ont-elles sur les ressources naturelles ?
Quelles conséquences pour l’environnement et pour la santé ?




Mais la notion de développement durable s’est révélée au fil du temps un compromis minimal, car la satisfaction des besoins de tous est extrêmement ambiguë, les riches et les pauvres ne revendiquant pas la satisfaction des mêmes besoins. Nous préférerons alors parler de DÉVELOPPEMENT SOUTENABLE, lié à la notion d’éco-développement, intégrant les questions de justice sociale, sobriété énergétique, respect de la nature, fin du libre-échange sauvage, non-exploitation d’un territoire par un autre….

Ces questionnements peuvent être appliqués à un pays, une région, une ville …alors pour Ablon sur Seine, pour Villeneuve le Roi, pour le Val de Marne et pour la planète...qu'attendons-nous?

mercredi 16 janvier 2008

REVALORISER LES BORDS DE SEINE


-SOS Bords de Seine, rétablir l’information, prévoir l’aménagement des berges

À ABLON
En 2005 et 2006, la commune a été secouée par un mouvement citoyen contre l’installation par les Voies Navigables de France d’un poste d’attente pour les péniches à grand gabarit. Alors qu’une association de défense se créait à l’initiative de quelques responsables du club nautique d’Ablon et de riverains, Bruno Bossard, en tant que membre de l’association et conseiller municipal participait à toutes les réunions avec les VNF, le Conseil Général, la municipalité, et intervenait lors de différents conseils municipaux pour relayer l’inquiétude des riverains et la mobilisation des Ablonais (pétition de 600 signatures, manifestations diverses). Néanmoins, ces actions n’ont pas permis d’empêcher l’installation d’une passerelle et d’une série de poteaux, les « Ducs d’Albe », défigurant définitivement nos berges.
Pour « réparer » au mieux les dommages, l’association a alors proposé un projet d’aménagement des berges par une promenade basse et la plantation d’arbres au niveau du fleuve, et ceci afin de minorer l’impact de l’installation des VNF et de permettre aux Ablonais d’avoir un meilleur accès au fleuve. Il fallait alors convaincre les institutions diverses (VNF, Ville d’Ablon, Conseil Général, Conseil Régional) pour obtenir le financement de l’opération.
L’intervention soutenue de Bruno Bossard a permis, à son initiative, l’adoption de deux vœux votés à l’unanimité du conseil municipal :
-le 20 octobre 2005, le Conseil demandait aux VNF de surseoir aux travaux d’aménagement et actait le principe de la création d’une commission extra-municipale chargée d’élaborer un projet alternatif au poste d’attente,
-le 28 juin 2006, le Conseil mandatait le Maire à l’unanimité, afin que celui-ci saisisse le Conseil Général et le Conseil Régional pour qu’ils prennent en considération le projet de travaux d’aménagement des berges et qu’ils le financent principalement.

De plus, le 31 mai 2006, Bruno Bossard, deux responsables de l’association SOS Bords de Seine (dont le Président), ainsi trois autres élus (municipaux et régionaux), rencontraient Jacques Perreux Vice Président du Conseil Général et un de ses collaborateurs. Le Vice Président accueillait avec un intérêt marqué ce projet, en cohérence avec la politique de valorisation des berges de la Marne et de la Seine, conduite par le Conseil Général. Néanmoins ce dernier nous faisait savoir la nécessité d’être officiellement saisi par le Maire de la commune pour instruire ce dossier.
Malheureusement, à ce jour, Mr Hermellin n’a jamais voulu mettre en oeuvre la décision de son Conseil municipal, il n’a jamais écrit aux Conseils Général et Régional pour solliciter la prise en compte de ce dossier.
Continuant de son côté à travailler de concert avec le Conseil Général sur ce dossier, Bruno Bossard a obtenu l’appui de Jacques Perreux, Vice Président, et l’engagement de celui-ci de faire financer l’opération d’aménagement (au delà du projet initial, c’est-à-dire une promenade basse allant du club nautique jusqu’à l’écluse) dès la sollicitation officielle de la ville d’Ablon.
Tout espoir n’est donc pas perdu, et à l’occasion du renouvellement municipal et cantonal de mars, cet enjeu sera primordial sur ce dossier, pour la commune et le canton.

A VILLENEUVE LE ROI
À l'identique, un grand chantier est en panne côté Villeneuve le Roi. En effet, toute une zone située entre la voie de Seine et le pont Morillon est à l'abandon depuis plusieurs années. La grande crainte est de voir en partie ces espaces urbanisés de façon non réfléchie et ne prenant pas assez en compte la dimension environnementale du site. Les projets du Maire actuel nous font craindre le pire dans ce domaine. On doit pouvoir trouver une logique équilibrée d'urbanisation tout en donnant la place majeure à un espace vert, véritable poumon de la ville. Revaloriser la darse, se "réconcilier" avec le fleuve, tout en reliant à nouveau la ville et le fleuve. Imaginer par ailleurs une liaison cyclable tout le long de la Seine afin de relier les grands espaces verts du Val de Marne (jusqu'à Paris) et ceux de l'Essonne (Base de loisirs de Draveil-Vigneux). Rêver enfin d'un véritable écoquartier en bords de Seine c'est-à-dire privilégier la dimension environnementale dans tout projet d'aménagement. Évidemment le Conseil Général sera partenaire de ces réflexions et projets du fait qu'il est notamment propriétaire de la principale parcelle de terrain qui borde le fleuve. Un conseiller général dans la majorité départementale sera d'autant plus efficace et motivé pour faire avancer ces question....je m'y engage bien évidemment.